Présentation de nos binômes de candidats au grade de président
Renforcer l’attractivité de notre métier
L’USMA défend une magistrature administrative de carrière, indépendante et attractive. Fidèle à ses principes, elle fait des propositions pour améliorer les parcours professionnels, renforcer la transparence et l’égalité dans la carrière et défend un modèle de qualité de vie au travail.
L’USMA revendique des parcours diversifiés et valorisés
L’attractivité de la magistrature administrative suppose de véritables perspectives d’évolution au sein du corps. L’USMA défend une carrière plus lisible et plus ouverte avec :
➔ des créations de postes au grade de président, décorrélés de la présidence d’une chambre, afin d’alléger la charge de travail pesant sur les présidents, d’ouvrir de nouvelles perspectives de carrière au sein du corps et d’adapter l’organisation des tribunaux à l’évolution du contentieux
➔ un accès élargi aux fonctions de juge de cassation, par la voie du détachement, en qualité de maîtres des requêtes en service extraordinaire ou d’auditeur, ou par la voie du tour extérieur
➔ une diversification des fonctions offertes aux premiers conseillers expérimentés
Diversifier et enrichir son parcours, c’est aussi se former. La formation continue doit être un droit, quelles que soient l’affectation, outre-mer ou métropole, et les fonctions, notamment pour les rapporteurs publics et pour les présidents de chambre.
L’USMA œuvre pour la transparence et l’égalité dans la carrière
La gestion des carrières doit être plus transparente, plus prévisible et plus respectueuse des situations individuelles. L’USMA a obtenu plusieurs avancées :
➔ le renforcement du rôle du CSTA dans les procédures d’avancement, grâce à l’organisation de réunions préparatoires pour les listes d’aptitude et les tableaux d’avancement au grade de président
➔ une meilleure information des élus, avec la transmission aux membres du CSTA des dossiers de candidature au tour extérieur des maîtres des requêtes ainsi que des candidatures aux fonctions de président de CAA
➔ la modification des orientations du CSTA relatives au détachement dans le corps des magistrats administratifs, pour mieux encadrer les conditions de renouvellement et de fin de détachement
L’USMA a également obtenu une position équilibrée sur les mutations, permettant de mieux prendre en compte la diversité des situations personnelles et familiales.
Beaucoup reste à faire. L’USMA fait des propositions pour :
➔ perfectionner le processus de promotion au grade de président avec la mise en place d’une logique de candidature et d’une formation restreinte du CSTA
➔ rendre la mobilité statutaire plus accessible avec la suppression de l’obligation de double mobilité et la restauration de la mobilité en CAA, ou, à défaut, une conception moins restrictive de la mobilité dont les conditions doivent être définies par le CSTA et non le pouvoir réglementaire
➔ améliorer l’accompagnement des parcours en Outre-mer s’agissant de l’installation et du départ, du soutien financier, de la garantie d’un retour facilité et d’une valorisation de l’expérience ultramarine dans le déroulement de carrière ;
➔ supprimer la condition imposant deux années d’ancienneté aux magistrats détachés pour pouvoir participer aux élections au CSTA.
Les conditions de rémunération garantissent l’indépendance de nos fonctions juridictionnelles. Au moment du passage au RIFSEEP, l’USMA a œuvré pour que la revalorisation substantielle de notre régime indemnitaire se fasse dans un cadre transparent, sans visée productiviste, ni mise en concurrence des magistrats et des parcours de carrière.
L’USMA défend un modèle de qualité de vie au travail
Les outils métiers et les postes de travail doivent être performants et conçus au plus près des utilisateurs, et les environnements de travail accueillants. L’USMA est par exemple à l’initiative du projet de cartographie de la résilience thermique des bâtiments pour anticiper les conséquences du changement climatique sur les conditions de travail dans les juridictions.
Les juridictions doivent rester des lieux de vie et d’échanges. L’USMA agit au sein du Conseil d’action sociale (CAS) pour soutenir les associations locales, garantir leur financement et préserver la convivialité indispensable à la vie des juridictions.
La concertation au sein des juridictions doit être renforcée, notamment lors des assemblées générales, afin d’associer les magistrats et agents aux choix qui ont des incidences concrètes sur leurs conditions de travail.
Du 11 au 18 juin 2026, faites le choix d’un syndicat qui ne se dérobe pas

